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Actualité
Pro-am de Spérone à Bonifacio 2008
12 juin 2008Week end Chtis à Maintenon en image
5 juin 2008Quand utilise-t-on l’imagerie ?
10 mars 2008Avant et après l’entraînement.
On peut planifier systématiquement l’imagerie avant et après chaque séance d’entraînement. Les séances d’imagerie ne devraient pas durer plus de 10 minutes, car il est difficile de se concentrer plus longtemps sur l’imagerie.
Afin de se concentrer et de se préparer avant l’entraînement, le joueur devrait visualiser les gestes, les routines de préparation et les différents coups de Golf qu’il devra effectuer au practice et dans les différents compartiments du jeu.
Après chaque entraînement, il devra revoir les gestes et les routines sur lesquels il a travaillé. Etant donné qu’il vient de s’entraîner, il devra avoir fraîche à la mémoire la sensation des mouvements exécutés et pouvoir créer des images plus claires et plus précises qu’en d’autres temps.
Avant et après la compétition.
L’imagerie permet au joueur de se concentrer sur l’évènement à venir et de se réviser dans sa tête ce qu’il a l’intention de faire, notamment les diverses stratégies adaptées à son niveau de jeu, propice aux différentes situations vécu lors de sa reconnaissance de parcours.
Avant la compétition, l’imagerie favorise la mise au point des actions et des réactions. Le meilleur moment pour l’imagerie précompétition dépend de l’individu. Certains préfèrent visualiser immédiatement avant l’épreuve, d’autres une heure ou deux plus tôt. Certains joueurs visualisent à deux ou trois moments différents avant la compétition.
Ce qui importe, c’est que l’imagerie s’ajuste bien à la routine précompétitive. Il ne faut pas la pratiquer par obligation ou à la hâte. Après la compétition, le joueur peut revoir ce qu’il à réussi et en tirer une image claire et contrôlée. L’imagerie peut aussi servir à renforçer le plan moteur et la mémoire musculaire de gestes déja bien exécutés. De même, la réussite d’un geste ne signifie pas qu’on ne doive plus le visualiser.
Visualisez en temps réel
3 mars 2008Un dernier principe consiste à imaginer en temps réel.
Autrement dit, le temps passé à imaginer un geste devrait être le même qu’exige son exécution réelle. Par exemple, si un golfeur met normalement 20 secondes à compléter sa routine de préparation à un coup roulé, la visualisation de cette routine devrait aussi durer 20 secondes. Il est recommandé de chronométrer les gestes, car les athlètes visualisent habituellement plus rapidement que le temps réel d’exécution.
L’imagerie en temps réel facilite le transfert à la réalité.
Grace à l’imagerie mentale, on peut reproduire des expériences antérieures positives ou imaginer des évènements nouveaux afin de se préparer mentalement à la performance.
1. Les Genres d’imageries
19 février 2008Les Golfeurs de haut niveau utilisent généralement l’imagerie d’un point de vue interne ou externe. Le point de vue utilisé dépend du joueur et de la situation. Par exemple, Jack Nicklaus, le joueur encore le plus titré de nos jours en tournois majeurs, utilisait beaucoup l’imagerie interne plus souvent que l’imagerie externe.
Examinons chacune de ces perspectives. ↓
a) L’imagerie interne
L’imagerie interne consiste à imaginer l’exécution d’un geste de son propre point de vue. Comme si vous aviez une caméra sur la tête, vous ne voyez que ce que vous verriez si vous exécutiez le geste.
Par exemple, si vous étiez à l’adresse vous verriez votre club en main, la balle sur le tee et le drapeau sur le green, tout autre élément resterait en dehors de votre champ normal de vision.
L’imagerie interne se réalise à la première personne et les images portent surtout sur la sensation du mouvement. Comme avec votre driver en mains, vous sentiriez vos doigts rechercher la bonne prise, l’étirement de votre dos lors de la prise d’élan, le transfert de poids et l’extension de vos bras après l’impact, puis l’enroulement de vos épaules dans la position du finish.
L’utilisation de l’imagerie interne ou externe importe moins que le choix d’un style dans lequel l’individu se sent bien et peut reproduire des images claires et contrôlable.
b) L’imagerie externe
En imagerie externe, vous vous voyez du point de vue d’un observateur extérieur. C’est comme si vous vous regardiez sur un film ou une vidéo de camescope.
Par exemple, si un golfeur se visualise d’une perspective externe sur un tee de départ, il voit non seulement les boules de départ, les sacs et chariots de Golf ainsi que ses partenaires de jeu. Cependant, sur le tee de départ vous ne mettez pas l’accent sur la sensation kinesthésique du mouvement, car vous vous observez simplement entrain d’exécuter un geste.
Il y a peu de différence entre l’imagerie externe et interne quant à l’effet sur le performance.
Cependant, bien que la recherche ne permette pas de conclusion ferme, il semble que l’imagerie interne donne de meilleurs résulats que l’imagerie externe. Par exemple une étude démontre que l’activité élèctrique au niveau du biceps, provoquée par l’imagerie interne d’une flexion de bras, est plus intense que celle provoquée par l’imagerie externe. L’imagerie interne fait plus appel au sens kinesthésique, à la sensation du mouvement et permet une meilleure approximation de l’exécution réelle du geste.
Par exemple, s’il utilise une perspective interne, un golfeur obtient probablement une idée plus claire de la sensation et de l’apparence de son corps durant l’élan.
Nombreux sont ceux qui naviguent entre l’imagerie interne et externe. Ce qui importe, c’est d’obtenir une image claire et contrôlable, qu’elle soit d’une perspective interne ou externe.
Améliorer votre souplesse
31 janvier 2008Comment aborder le travail de la souplesse ?
Les étirements restent le meilleur moyen pour entretenir ou développer la souplesse. Souvent relégués en fin de séance, dans un but de récupération, ils peuvent aussi contribuer à améliorer le rendement des gestes du Golf par une augmentation de l’amplitude du mouvement et à mieux préparer le système musculo-tendineux à l’effort, dans le cadre de l’échauffement.
L’amélioration de la souplesse doit également être personnalisée car les besoins ne sont pas identiques d’un joueur à l’autre. Trouvez la bonne méthode d’étirements auprès d’un spécialiste pour entretenir ou développer la qualité physique de votre souplesse.
Il existe différentes techniques d’étirement qui peuvent être utilisées à différents moments de l’activité physique, dans le but de préparer à l’effort, d’améliorer la mobilité articulaire et l’élasticité musculaire, ou de contribuer à la récupération et à la prévention des blessures. Suivant l’objectif recherché, il convient donc d’utiliser la bonne méthode d’étirement dans une gamme de procédés et d’exercices complémentaires.
En conclusion, même si le rôle des étirements dans la prévention des blessures reste à démontrer, le développement raisonné et l’entretien de la souplesse doivent être envisagés au même titre que les autres qualités physiques, chez le joueur de Golf. L’entraînement doit être inscrit sous la forme de routine personnalisée et adaptée aux gestes spécifiques de notre sport.
2. Utilisation de l’imagerie
18 janvier 2008Les athlètes peuvent utiliser l’imagerie de plusieurs façons afin d’améliorer leurs aptitudes physiques et mentales. (anticipation & vigilance).
- Améliorer la concentration. En visualisant ce que vous désirez faire et la façon dont vous entendez réagir dans certaines situations, vous pouvez empêcher votre esprit de s’égarer. Vous pouvez imaginer diverses situations dans lesquelles vous perdez votre concentration (par ex. rater une approche facile au Golf, oublier une prise d’information sur le coup à jouer) et vous voir rester calme et concentré sur le jeu ou l’information suivante.
- Bâtir la confiance. Par exemple, si vous avez de la difficulté à effectuer une bonne mise en jeu lors de votre dernier parcours, vous pourriez vous imaginer en train de taper la balle de façon équilibrée et précise afin de vous remettre en confiance. Vous voir réussir dans votre esprit vous fait penser que vous pouvez réussir dans des circonstances difficiles.
- Contrôler les réactions émotives. Vous pouvez imaginer des situations qui vous ont déja causé des ennuis telles que perdre vos moyens sous la pression ou vous mettre en colère à cause d’une erreur de votre part. Vous pouvez ensuite vous voir réagir de façon positive à ces situations , en prenant une profonde inspiration et en vous concentrant sur votre respiration pendant que vous vous consacrez sur la tâche à accomplir.
- Répéter les techniques sportives. L’usage le plus répendu de l’imagerie consiste à répéter les techniques spécifiques d’un sport. L’exécution d’un coup roulé au Golf, d’une routine de préparation pour une mise en jeu en fournissent des exemples. Vous pouvez répéter les gestes afin de les peaufiner ou d’isoler les faiblesses et de corriger les erreurs. Par exemple, un Professeur de Golf demande à son élève d’imaginer l’exécution correcte d’une sortie de bunker alors qu’il se trouve encore à l’extérieur de celui-ci ou repose sa balle (l’imagerie est particulièrement utile durant les périodes d’attente).
- Répéter la stratégie. L’imagerie peut servir à répéter les stratégies individuelles ou collectives. Par exemple, un joueur peut sur le parcours visualiser la façon dont il à jouer et aborder un trou dans le choix de ses clubs et d’alignement afin d’obtenir son green en régulation avec une prise de risque mesurer et réfléchie dans la phase de reconnaissance de celui-ci. Un joueur lors de l’attaque d’un green très pentu, pourra anticiper sur quel bon coté du green il devra jouer et plaçer sa balle pour se laisser un putt plus facile à réaliser. Un compétiteur chrevonné qui à une bonne maitrise de ses trajectoires peut s’appuyer sur les éléments comme le vent pour stopper sa balle plus rapidement sur le green ou au contraire la faire voler un peu plus sur le fairway(en visualisant la trajectoire de sa balle et en s’appuyant sur ses fondamentaux). Par équipe, deux joueurs peuvent visualiser la ligne de putt à deux pour se mettre en confiance et palier à la faiblesse au putting d’un de celui-ci, ou de plaçer la balle sur un côté du fairway et sur une distance bien mesurée pour laisser place à un second coup et une approche qui est finement et régulièrement maîtriser par son partenaire.
- Réagir à la douleur et aux blessures. L’imagerie sert à réagir à la douleur et aux blessures. Elle peut accélérer la récupération de la région blessé et empêcher la détérioration des gestes techniques. Une absence prolongée est difficile pour les athlètes. Mais,plutôt que de s’apitoyer sur leur sort, ils peuvent s’imaginer en train de s’entraîner et accélérer leur récupération.
3. Jack Nicklaus (1976)
5 janvier 2008Avant chaque coup, je me fais mon cinéma.
Voici ce que je vois:
D’abord, je vois la balle à l’endroit oû je désire qu’elle aboutisse, belle, blanche et haut posée sur l’herbe verte et brillante. Ensuite, je vois son parcours, sa trajectoire et même son comportement au moment oû elle atterrit. A la scène suivante, je me vois exécuter le genre d’élan qui transformera l’image précédente en réalité. Ces plans cinématographiques sont les éléments principaux de ma concentration et de mon approche positive pour chaque coup.
Jack Nicklaus (1976)
Jack Nicklaus croit que la répétition mentale de ses coups avant de les exécuter est essentielle à sa réussite. En fait, Nicklaus a déja dit qu’un bon coup de Golf c’est 10% d’élan, 40% de posture et de préparation (routine) et 50% d’image mentale de la façon de réaliser l’élan.


